Des données qui ne supportent pas la fuite
Dossiers patients, pièces de procédure, comptes de clients : la nature même de ces données impose le chiffrement des postes, des accès nominatifs et une sauvegarde hors site. Ce n’est pas une précaution, c’est une obligation dont on répond.
Personne pour s’en occuper
Dans un cabinet, l’informatique est portée par celui qui s’y intéresse un peu. Les mises à jour attendent, les sauvegardes ne sont jamais vérifiées, et le mot de passe est partagé. L’infogérance existe précisément pour ces structures-là.
La salle d’attente
Dix à trente minutes d’attention disponible, occupées par des magazines de l’an dernier. Un écran d’information — consignes, prévention, organisation du cabinet, horaires de garde — remplace une partie des questions posées au secrétariat.
Les dossiers papier qui s’accumulent
Les durées de conservation sont longues et les volumes s’accumulent. La numérisation avec un plan de classement libère le local et, surtout, rend un dossier retrouvable en quelques secondes plutôt qu’en un quart d’heure.