En restauration, tout se joue sur deux moments : celui où le passant décide d’entrer, et celui où quarante couverts arrivent en vingt minutes. Le premier se gagne sur la devanture, le second sur des outils qui ne lâchent pas. Entre les deux, il y a la carte, qui change plus souvent que ce que le tableau noir permet de suivre.
Nous équipons des restaurants, des bars, des snacks et des établissements de plage sur toute l’île. L’ardoise remplacée par un chevalet numérique, la carte affichée au-dessus du comptoir, la caisse isolée du Wi-Fi des clients, et les avis Google sollicités au bon moment — celui où le client vient de bien manger.