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Équiper un restaurant ou un bar en Corse

Ce que nous installons dans les restaurants, bars et établissements de restauration rapide.

En restauration, tout se joue sur deux moments : celui où le passant décide d’entrer, et celui où quarante couverts arrivent en vingt minutes. Le premier se gagne sur la devanture, le second sur des outils qui ne lâchent pas. Entre les deux, il y a la carte, qui change plus souvent que ce que le tableau noir permet de suivre.

Nous équipons des restaurants, des bars, des snacks et des établissements de plage sur toute l’île. L’ardoise remplacée par un chevalet numérique, la carte affichée au-dessus du comptoir, la caisse isolée du Wi-Fi des clients, et les avis Google sollicités au bon moment — celui où le client vient de bien manger.

Ce que nous voyons le plus souvent

Quatre situations que nous rencontrons dans ce secteur, et ce qu’elles coûtent réellement à ceux qui les subissent.

La carte qui change tous les jours

Réimprimer, replastifier, réécrire à la craie sous la pluie : le temps passé est réel et il est pris sur le service. Un affichage qui se modifie depuis un téléphone en trente secondes règle le problème, y compris pour le menu du soir qui diffère de celui du midi.

Se faire voir depuis le trottoir

Une ardoise se lit à deux mètres, par ceux qui regardent déjà. Un chevalet numérique en mouvement se voit à dix, y compris par ceux qui passaient sans regarder. C’est l’équipement dont le retour est le plus rapidement visible en centre-ville.

La caisse sur le même réseau que les clients

Le Wi-Fi offert aux clients et la caisse partagent encore très souvent le même réseau. La séparation est une intervention simple, et c’est la première chose que nous vérifions dans un établissement qui encaisse.

Les avis, qui décident du couvert suivant

Un client satisfait laisse rarement un avis spontanément ; un client mécontent, toujours. Le déséquilibre se corrige en demandant, au moment du café, avec un moyen immédiat — pas par un email envoyé le lendemain.

Le calendrier compte autant que le matériel

Les établissements saisonniers gagnent souvent à louer plutôt qu’à acheter leur affichage : un écran immobilisé douze mois pour cinq mois d’usage se justifie rarement.

Questions fréquentes — Restauration, bars & snacks

Un écran de vitrine tient-il au soleil en Corse ?

Seulement s’il est prévu pour. Il faut au minimum 2 500 candelas pour une vitrine ombragée et 3 500 en exposition directe, avec une gestion de la chaleur adaptée. Un écran choisi sur une fiche générique se met en sécurité et s’éteint au premier été — c’est la panne la plus fréquente que nous constatons sur du matériel acheté ailleurs.

Qui met à jour la carte affichée ?

Vous, depuis un téléphone ou un ordinateur, en quelques secondes. Nous préparons les modèles à vos couleurs et vous montrons comment changer un plat ou un prix — la prise en main tient en un quart d’heure. Si vous préférez, nous nous en chargeons.

Comment obtenir plus d’avis Google ?

En les demandant au moment où le client est encore à table, et en rendant le geste immédiat : un QR code sur l’addition ou au comptoir. Les clients satisfaits sont nombreux ; ce qui manque, c’est le moment et le moyen. C’est le levier le plus rentable de la visibilité locale, et il ne coûte presque rien.

Les autres secteurs que nous équipons

Nous intervenons au-delà de ce métier. Voici les activités pour lesquelles nous avons construit une réponse spécifique :

Un projet d’équipement en Corse ?

Décrivez-nous votre besoin : nous vous rappelons pour en parler et vous adressons une proposition adaptée. Réponse assurée par un interlocuteur basé à Ajaccio.

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