Un commerce se joue sur deux surfaces : la vitrine, qui décide de l’entrée, et le comptoir, où le client attend. La première est presque toujours sous-exploitée — une affiche décolorée, un horaire écrit à la main. La seconde est le seul endroit où l’on dispose de l’attention entière d’un client, et où l’on n’affiche rien.
Nous équipons des commerces de centre-ville, de galerie et de zone d’activité dans toute la Corse. L’enjeu n’est pas d’ajouter des écrans mais de faire travailler la vitrine quand le magasin est fermé, et de vendre pendant que le client fait la queue.